
“Je crois d’un bon citoyen de préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent.”
Démostène

“Je crois d’un bon citoyen de préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent.”
Démostène

Ce tableau reflète surtout la mobilisation des militant·e·s qui ont pris sur leur temps pour tracter, afficher, boîter, créer des visuels, animer des ateliers, des rencontres, écrire le projet, en parler, le défendre et l’alimenter. Une expérience humaine et politique forte car faire de la politique c’est avant tout chercher à répondre aux attentes de citoyen·ne·s et l’énergie déployée ces derniers mois a donné MoViCo 2020 – une ville en commun.
| Nature des dépenses | Montant des dépenses HT |
| Location triporteur | 2 073,18 € |
| Location de salle | 652,00 € |
| Buffet | 80,00 € |
| Impression | 15 631,00 € |
| Boitage / tractage / Affichage | MILITANTS |
| Blog | 96,00 € |
| Honoraire graphiste | 2 000,00 € |
| Publications blog / RS | MILITANTS |
| Vidéos | MILITANTS |
| Certification compte expert comptable | 2 500,00 € |
| Frais bancaire | 200,00 € |
| TOTAL Hors Taxes | 23 232,18 € |

MoViCo est bien conscient des problèmes que rencontre la jeunesse dans nos villes de la première couronne : l’accès à l’autonomie, l’accès à l’emploi, l’accès au logement (et en particulier l’accès au logement social, voir l’avis du Conseil social de l’USH sur le sujet, en lien) sont de plus en plus difficiles.
Tout ne dépend pas de la municipalité bien sûr, mais celle-ci, en tant que niveau de décision privilégié, car en lien direct avec les citoyens, et c’est comme cela que nous la considérons, doit s’investir réellement auprès des jeunes. Elle le peut en favorisant leur émancipation, leur prise de conscience et leur pouvoir d’agir, conditions essentielles de la transformation écologique et sociale que nous entendons réaliser.
Ces valeurs sont celle défendues par l’Union Régionale pour l’Habitat des Jeunes (URHAJ), qui nous apostrophe par ce petit « Rappel pour les étourdis« . Nous pouvons les rassurer à 100% : ce sont aussi nos valeurs et nous ne sommes pas assez étourdis pour les avoir laissées de côté.
Montreuil compte diverses résidences étudiantes (dans l’ensemble chères) et résidences pour jeunes actifs (pareil). Ce sont souvent des opérations d’investisseurs privés visant à être rentables. Le message porté aux étudiants et jeunes actifs est clair : Voilà un logement, pour le reste ? Débrouillez-vous.
Ce n’est pas suffisant. Tant s’en faut.
Et la municipalité sortante a cruellement failli dans ce domaine.
A la Croix de Chavaux, l’immeuble de bureaux déserté depuis 2004 qui surplombe le centre commercial devait être transformé en résidence habitat-jeunes (nouveau nom des foyers de jeunes travailleurs) et lieu de séjour pour jeunes actifs en mobilité. Patrice Bessac a préféré annuler le projet pour susciter la création de mètres carrés de bureau…
Dommage, une résidence habitat-jeunes, à la fois logement et établissement médico-social (ce que ne sont pas les résidences étudiantes et jeunes actifs) est un véritable lieu d’accueil pour les jeunes. Ce n’est pas juste un dortoir mais un espace avec un réel accompagnement – par du personnel formé et qualifié – vers l’autonomie, en fonction des besoins de chacun.
Alors oui, Mesdames et Messieurs de l’URHAJ, comptez sur nous pour ne pas oublier les jeunes, leur logement, leur accompagnement, leur mobilité et leur pouvoir d’agir, mais aussi bien d’autres choses encore, et pour travailler avec vous à la promotion de ces valeurs.
L’entraide et l’esprit de solidarité sont le seul choix pour surmonter les crises multiples qui rendent notre avenir incertain. Partout dans la ville, des énergies se mobilisent pour développer de nouvelles solidarités. Les « aidants bénévoles » sont des milliers à Montreuil. Ils accompagnent, soutiennent, soignent un membre de leur famille. Souvent ils combinent leur activité d’aidant avec leurs journées. Il faut davantage « aider les aidants ». Protégeons et soutenons les initiatives citoyennes qui font reculer la solitude. Les solidarités éducatives et sociales sont un enjeu crucial d’aujourd’hui et de demain : nous voyons se séparer les parcours, la réussite et l’intégration pour les uns, la déscolarisation et les dérives pour d’autres. Renversons la tendance : il faut intervenir massivement et vite ! Les déserts médicaux ne touchent pas que le haut Montreuil. Trouver un médecin traitant est de plus en plus difficile, tant la municipalité a découragé les médecins de ville (-40% depuis 2014).
Il faut changer les approches : moins d’idéologie et de cloisonnements, plus de coopération !

Soutenir le bénévolat et les aidants

Un accès aux droits pour tou·te·s

Le droit à un logement digne

L’appui à la réussite éducative

Le revenu de base, un chemin vers l’émancipation
Soutenir activement le projet de loi déposé par 19 départements dont la Seine-Saint-Denis, pour un revenu de base sous condition de ressources pour les 18-25 ans
L’accès à la santé pour tous : construire les complémentarités entre santé publique et soins de ville

L’accès à la santé pour tous : construire les complémentarités entre santé publique et soins de ville

Solidaires pour l’emploi

Faire beaucoup mieux pour les personnes en situation de handicap

Les droits des femmes à l’égalité et la lutte contre les violences faites aux femmes

Montreuil, une ville qui sait accueillir et accompagner les exilés
En matière d’accueil, Montreuil peut et doit faire plus et mieux. Si des lois encadrent les conditions d’entrée et de séjour sur le territoire, les communes ont la compétence d’accueil des exilé.es. Refusons de céder aux arguments fallacieux qui encouragent la peur et prônent le repli. Faisons entendre une voix généreuse et réaliste. La grande leçon de l’histoire, c’est que l’humanité de demain se construit avec l’accueil d’aujourd’hui. Et rappelons que la mise à l’abri de toutes les personnes vulnérables, étrangères ou non, est une obligation légale déclinée dans l’article L.345-2-2 du code de l’action sociale et des familles qui prévoit que : « Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence. »Ne laissons personne sur le bas-côté, étranger ou pas. Un territoire qui n’est pas capable d’accueillir voit ses forces décliner. Les migrants aussi sont notre avenir. Montreuil est d’ailleurs l’une des première villes signataires de l’AVITA (Association des Villes et Territoires Accueillants dont la charte défend le principe de l’accueil inconditionnel et de la liberté de circulation), joignons le geste à la parole ! Concrètement, les collectivités territoriales peuvent jouer un rôle déterminant en créant des liens entre les structures d’accompagnement publiques et associatives et en facilitant l’orientation et l’information fiable.
Voter n’est pas un acte banal. Une abstention, un mauvais choix, et on en prend pour six ans.
L’aspiration citoyenne à être associé aux décisions qui nous concernent n’a jamais été aussi forte, à Montreuil comme dans tout le pays. Il est temps aujourd’hui de dire ce que l’on veut vraiment.

Donner toute sa force à l’élan citoyen

Permettre aux citoyens d’intervenir dans la gestion municipale

Des élu·e·s au service de Montreuil et non l’inverse
L’éducation, un bien commun qui passe par la réussite éducative

L’éducation, un bien commun qui passe par la réussite éducative

Montreuil, la ville de toutes les cultures et des arts vivants
Montreuil, c’est le Méliès, le salon du livre de la jeunesse, le centre national dramatique, l’école nationale de musique et de danse. C’est aussi l’esprit libre de Tignous, des artistes de renom national et international, des milliers d’intermittents, d’artistes et d’artisans d’art, d’intellectuels et d’enseignants créatifs et engageants, d’animateurs socio-culturels, une Maison Populaire, des portes ouvertes d’ateliers, des lieux associatifs ou privés où il se passe toujours quelque chose, à découvrir et à retrouver. Ce sont des bibliothèques, et tous ces créateur·rice·s qui contribuent à ces mélanges culturels et sociaux qui font le pétillement de notre ville. Créer, c’est résister aux facilités, à la routine, c’est désobéir, s’inspirer des autres, s’exprimer en paroles, en silences, en sons, en écritures et en gestes, en cinéma, en travail de la matière et des corps. Par le foisonnement créatif d’artistes venant de tous horizons, de tous les coins du monde, Montreuil est une ville de pluralité culturelle, riche et ouverte à toutes sortes d’influences.
L‘art témoigne dans l’existence des hommes d’un autre monde, qui n’est pas celui des dieux et qui ne se réduit cependant pas à leur petites aventures singulières, un monde à travers lequel chacun d’entre nous peut se reconnaître comme mortel et s’estimer comme sujet.
Pensées parallèles de Marc Bélit, Hannah Arendt
Et pourtant, tout ce foisonnement n’atteint pas, n’emporte pas tout le monde, tous les quartiers ne disposent pas de la même richesse d’offre culturelle de proximité. Ensemble nous pouvons faire mieux dans ce domaine aussi.

Préserver le patrimoine exceptionnel des Murs à Pêches

L’accès à la santé et aux soins pour tou·te·s
Agissons pour une gestion publique de l’eau
La gestion privée de l’eau coûte cher, pénalise les familles à faible revenu et ne garantit pas l’entretien durable des réseaux

Réduisons nos consommations et nos dépenses de chauffage et d’électricité

Retrouvons une bonne qualité de l’air, faisons reculer les maladies respiratoires

Réconcilions la nature et la ville

Priorité aux circuits courts et à l’alimentation saine
Une alimentation scolaire plus saine :

Le « zéro déchet » ? Arrêtons les slogans et passons aux actes !
La propreté de la ville (compétence municipale) et la gestion des déchets (compétence Est Ensemble) sont liées. Aujourd’hui Montreuil, Est Ensemble, le délégataire de la délégation de service public (DSP) pour le ramassage des ordures ménagères et les divers sous-traitants sont mobilisés et cela crée des tensions qui impactent la bonne gestion de nos déchets. Nous voulons que la responsabilité politique de la propreté de la ville incombe au maire et aux futurs adjoint·e·s de secteur. Nous voulons entièrement transformer les dispositifs actuels de réduction, de tri, de ramassage et de valorisation des déchets, en coopération avec Est Ensemble :

Montreuil encourage la biodiversité et respecte la vie animale
Aujourd’hui le minimum acceptable n’est pas atteint : trop de rues souffrent de voiries abîmées, de trottoirs impraticables, de pannes répétées de l’éclairage public, d’incivilités qui laissent les habitant·e·s impuissants et fatalistes. L’absence d’espaces verts ou simplement d’une végétalisation des rues rend la ville étouffante. La circulation est dense et complexe, circuler à vélo peut être dangereux pour cause de partage non régulés de l’espace public entre les différents modes de déplacement ou de stationnement. Les conflits d’usage dégénèrent. Ces questions sont des enjeux écologiques et sociaux majeurs. Un cadre de vie agréable, c’est déjà une ville résiliente, capable de s’adapter, de rebondir, d’anticiper les changements climatiques, et les autres crises auxquelles nous pouvons nous préparer.

Priorité à la réfection des voiries et des espaces publics

Un déplacement enfin facilité
Les changements de modes de déplacements sont en cours et vont s’amplifier dans les années à venir. Nous voulons qu’ils soient le plus accompagnés possible, et qu’ils tiennent compte des situations particulières (éloignement des métros et du tramway ; transports en commun existants ou pas à proximité, état des parkings des co-propriétés afin d’atténuer les stationnements sur rue, difficultés de partage de l’espace public entre les différents modes de déplacement, contextes professionnels et des commerces, etc.).

Logement et urbanisme

Propreté et réduction des déchets

Tranquillité publique
La question de la vidéo surveillance fait débat dans la population : dispositif coûteux, dont l’inefficacité contre la délinquance est largement démontrée, abus de son utilisation en mode vidéo verbalisation quand on pénalise sans aucun discernement. Il peut en coûter jusqu’à 135 € pour avoir déposé quelqu‘un au métro si on s’arrête sous une caméra ! Considérant que la vidéo surveillance et l’enregistrement des images dans l’espace public porte atteinte aux libertés individuelles et collectives et ouvre la porte à des systèmes plus inquiétants encore (reconnaissance faciale, survol de toutes les rues par drones équipés de caméras), nous limiterons l’usage de la vidéo surveillance par le déploiement, selon les besoins, de caméras mobiles pour lutter contre les incivilités (dépôts sauvages…).
Pour notre part nous préférons la présence humaine, celle des élu·e·s, de la police municipale, à renforcer massivement, des autres services compétents et des partenaires du comité local de sécurité et de prévention de la délinquance.

Nature et la ville réconciliées
Changer les façons de faire la ville qui grignote les espaces verts, les forêts, les champs, les prairies, coupe les cours d’eau, entasse les pollutions dans des décharges ou dans les ruisseaux. Ce sont des pratiques d’un autre âge. A nous de réconcilier la ville et la nature. C’est un devoir, c’est un droit au bien-vivre les changements en cours.
Dès aujourd’hui, nous apprenons à réduire nos consommations d’énergie, à modifier nos modes de consommation, à éviter les déplacements inutiles, à faire qu’il soit davantage possible de travailler, étudier, se distraire, à proximité de son lieu d’habitation. Trop souvent, ces nouvelles habitudes se heurtent au manque de commerces et de services variés, de services publics accessibles et confortables, de solutions pour la petite enfance. Mais aussi par manque de médecin ou d’autres professions de santé, d’espaces où pouvoir se réunir et développer des activités associatives, sportives et culturelles variées. Tout cela, couplé au besoin d’espaces verts et de contact avec la nature et le monde animal, nous oblige à des déplacements inutiles.
Les écoles n’offrent pas toutes la même qualité d’accueil, d’équipement, de projet éducatif. Les antennes et les centres municipaux sont souvent vétustes, mal équipés, peu accueillants ou lointains.
Sans parler de l’état des trottoirs, de la voirie, de l’éclairage public, de la propreté et de la tranquillité publique !
La ville du quart d’heure, c’est la priorité à la proximité, à un cadre de vie de qualité dans chaque quartier, où à moins de 15 minutes à pied, chacun·e pourra accéder à ses besoins essentiels de vie.
Cela suppose de nouvelles priorités municipales :
Une équipe municipale proche des habitants et de tous les acteurs locaux
L’aménagement d’une Maison Communale de la Citoyenneté dans chaque secteur
Des offres en accord avec les besoins du quotidien
L’hyper proximité, c’est un nouveau rapport entre des élu.e.s plus présents sur le terrain et les montreuillois toujours plus acteurs et créateurs de la ville de demain.
Prenons soin ensemble de notre ville, de nos biens communs (le cadre de vie, l’eau, l’air, l’énergie, la santé et l’alimentation, la nature, la biodiversité et la condition animale), prenons soin ensemble de tous nos jeunes et des plus démunis.
Ensemble, nous pouvons faire mieux !
Le projet citoyen
Montreuil 2020, la ville en commun (MoViCo) est une plateforme d’échanges et d’idées qui, depuis juin 2019, regroupe des citoyen·ne·s engagé·e·s dans les mouvements associatifs et coopératifs, les conseils de quartiers et les collectifs citoyens, des représentant·e·s de parents d’élèves, des syndicalistes et des entrepreneurs de tous les secteurs d’activité, de la création et des arts.
Quelques élu·e·s de gauche, écologistes et humanistes, partagent leur connaissance fine des rouages de la gestion municipale et d’autres collectivités (Est Ensemble, Région).
Nous agissons avec transparence, sans logo, avec la conscience forte des enjeux climatiques et sociaux en cours pour tou·te·s à Montreuil et au-delà, et surtout la conviction qu’il faut un profond changement de cap dans la façon de gérer notre ville
Ensemble, nous ferons mieux !
Parler des « 55 de la liste » est toujours réducteur. Ce sont celles et ceux qui seront porteurs de la plateforme MoViCo. Ils porteront les valeurs, les propositions élaborées au cours des rencontres et ateliers réalisés ces derniers mois. Ils et elles sont le reflet de Montreuil, diverse et engagée. Ils et elles seront à l’écoute des expert·e·s de la ville, les habitant·e·s, les voici :



Choukri Yonis 40 ans, Inspectrice des finances publiques
Pierre Serne 47 ans, Administrateur territorial – Ancien président du STIF
Florence Fréry 51 ans, Urbaniste
Xavier Montaron 44 ans, Ingénieur
Agathe Lescure 54 ans, Cadre sécurité sociale
Karim Berkane 40 ans, Chargé de post production audiovisuelle
Sophie Bernhardt 40 ans, Enseignante
Lyes Ben Ali 30 ans, Chargé de recrutement
Fatoumata Goufado 40 ans, Cadre du service public à Pôle emploi
Bassirou Barry 45 ans, Ingénieur d’études
Latifa Essoltani 55 ans, Assistance de Direction
Bernard Chneiweiss 66 ans, Retraité de l’éducation nationale
Rose Anne Lhermet 68 ans, Retraitée Cheffe de publicité
Patrick Pierron 58 ans, Retraité EDF, Responsable associatif
Charlotte Fontaine 33 ans, Contractuelle de la Fonction Publique territoriale
Gilles Robel 54 ans, Maître de conférence
Véronique Daniele 43 ans, Employée Ville de Paris auxiliaire de puériculture
Régis Dumont 63 ans, Médiateur territorial
Bénédicte Rey 51 ans, Enseignante
Charles Di Gianpiettro 32 ans, Entrepreneur
Emmanuelle Robin 51 ans, Auxiliaire de puériculture
Stéphane Bernard 52 ans, Inspecteur de l’action sanitaire et social
Jamila Atif 61 ans, Formatrice en télémarketing
André Max Boulanger 61 ans, Professeur, ex Directeur IUT Montreuil
Véronique Rayapin 46 ans, Chef de projet
Philippe Schiesser 48 ans, Consultant et formateur en Environnement
Claire Compain 47 ans, Responsable administratif Université Paris 8
Désiré ABBE – TSALA, 44 ans, Technicien Telecom
Claire LEVY-VROELANT 65 ans, Professeur émérite des universités
Jean-Louis Wathy-Mandina 61 ans, Dirigeant associatif Petits Frères des Pauvres
Irma Souk 51 ans, Bibliothécaire
Bruno Marielle 69 ans, Consultant retraité
Anne Michelle Vrillet 64 ans, Peintre, plasticienne
Christophe Noël 28 ans, Comptable
Adeline Cerutti 55 ans, Intervenante sociale
Fabien Gerbal 48 ans, Enseignant chercheur
Hélène Zeidenberg 62 ans, Cadre d’insertion sociale
Barthélémy Martinon 57 ans, Enseignant
Dominique Dolloir 63 ans, Sans profession
Yves Ruscher 62 ans, Directeur de conservatoire
Catherine Garrigos 44 ans, Kinésithérapeute ostéopathe
David Lafon 44 ans, Entrepreneur
Catherine Weil 53 ans, Juriste
Franck Berquer, 52 ans, Consultant
Dominique Rouff, 67 ans, Retraitée directrice éducation nationale
Stéphane Chabot, 54 ans, Rédacteur juridique
Fabienne Achalme, 67 ans, Conseillère formation
Franck Triquenot 49 ans, Employé
Isabelle Berquer 53 ans, Professeur
Philippe Guiriec 52 ans, Demandeur d’emploi
Mélanie Lescure 28 ans, Chargée d’étude
Fahmi Loghmari 41 ans, Ingénieur
Julie Senez 39 ans, Comptable
Henri Ostrowiecki 83 ans, Ingénieur retraité
Denise Bresson 88 ans, Retraitée
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