Financement de campagne

  • Par souci de transparence, MoViCo vous présente son budget de campagne. Nous sommes des citoyens, chaque euro dépensé vient de nos poches. Aucun financement de partis, aucun financement de groupes, aucun financement de filiales. Juste des citoyens qui ont cassé leur tirelire au nom de la démocratie. Un petit budget pour un grand projet

Ce tableau reflète surtout la mobilisation des militant·e·s qui ont pris sur leur temps pour tracter, afficher, boîter, créer des visuels, animer des ateliers, des rencontres, écrire le projet, en parler, le défendre et l’alimenter. Une expérience humaine et politique forte car faire de la politique c’est avant tout chercher à répondre aux attentes de citoyen·ne·s et l’énergie déployée ces derniers mois a donné MoViCo 2020 – une ville en commun.

Nature des dépensesMontant des dépenses HT
Location triporteur2 073,18 €
Location de salle652,00 €
Buffet80,00 €
Impression15 631,00 €
Boitage / tractage / AffichageMILITANTS
Blog96,00 €
Honoraire graphiste2 000,00 €
Publications blog / RSMILITANTS
VidéosMILITANTS
Certification compte expert comptable2 500,00 €
Frais bancaire200,00 €
TOTAL Hors Taxes23 232,18 €

Réponse à la question du logement des jeunes

MoViCo est bien conscient des problèmes que rencontre la jeunesse dans nos villes de la première couronne : l’accès à l’autonomie, l’accès à l’emploi, l’accès au logement (et en particulier l’accès au logement social, voir l’avis du Conseil social de l’USH sur le sujet, en lien) sont de plus en plus difficiles.
Tout ne dépend pas de la municipalité bien sûr, mais celle-ci, en tant que niveau de décision privilégié, car en lien direct avec les citoyens, et c’est comme cela que nous la considérons, doit s’investir réellement auprès des jeunes. Elle le peut en favorisant leur émancipation, leur prise de conscience et leur pouvoir d’agir, conditions essentielles de la transformation écologique et sociale que nous entendons réaliser.
Ces valeurs sont celle défendues par l’Union Régionale pour l’Habitat des Jeunes (URHAJ), qui nous apostrophe par ce petit « Rappel pour les étourdis« . Nous pouvons les rassurer à 100% : ce sont aussi nos valeurs et nous ne sommes pas assez étourdis pour les avoir laissées de côté.
Montreuil compte diverses résidences étudiantes (dans l’ensemble chères) et résidences pour jeunes actifs (pareil). Ce sont souvent des opérations d’investisseurs privés visant à être rentables. Le message porté aux étudiants et jeunes actifs est clair : Voilà un logement, pour le reste ? Débrouillez-vous.
Ce n’est pas suffisant. Tant s’en faut.

Et la municipalité sortante a cruellement failli dans ce domaine.
A la Croix de Chavaux, l’immeuble de bureaux déserté depuis 2004 qui surplombe le centre commercial devait être transformé en résidence habitat-jeunes (nouveau nom des foyers de jeunes travailleurs) et lieu de séjour pour jeunes actifs en mobilité. Patrice Bessac a préféré annuler le projet pour susciter la création de mètres carrés de bureau…
Dommage, une résidence habitat-jeunes, à la fois logement et établissement médico-social (ce que ne sont pas les résidences étudiantes et jeunes actifs) est un véritable lieu d’accueil pour les jeunes. Ce n’est pas juste un dortoir mais un espace avec un réel accompagnement – par du personnel formé et qualifié – vers l’autonomie, en fonction des besoins de chacun.

Alors oui, Mesdames et Messieurs de l’URHAJ, comptez sur nous pour ne pas oublier les jeunes, leur logement, leur accompagnement, leur mobilité et leur pouvoir d’agir, mais aussi bien d’autres choses encore, et pour travailler avec vous à la promotion de ces valeurs.

Les Nouvelles solidarités

L’entraide et l’esprit de solidarité sont le seul choix pour surmonter les crises multiples qui rendent notre avenir incertain. Partout dans la ville, des énergies se mobilisent pour développer de nouvelles solidarités. Les « aidants bénévoles » sont des milliers à Montreuil. Ils accompagnent, soutiennent, soignent un membre de leur famille. Souvent ils combinent leur activité d’aidant avec leurs journées. Il faut davantage « aider les aidants ». Protégeons et soutenons les initiatives citoyennes qui font reculer la solitude. Les solidarités éducatives et sociales sont un enjeu crucial d’aujourd’hui et de demain : nous voyons se séparer les parcours, la réussite et l’intégration pour les uns, la déscolarisation et les dérives pour d’autres. Renversons la tendance : il faut intervenir massivement et vite ! Les déserts médicaux ne touchent pas que le haut Montreuil. Trouver un médecin traitant est de plus en plus difficile, tant la municipalité a découragé les médecins de ville (-40% depuis 2014).

Il faut changer les approches : moins d’idéologie et de cloisonnements, plus de coopération !

Soutenir le bénévolat et les aidants

  • Créer, en partenariat avec le département, l’Etat et les organismes sociaux, un service de la suppléance de l’aidant pour permettre à l’aidant·e de « souffler »
  • Créer des partenariats avec des associations comme France bénévolat (formations, échanges d’expérience, passeport bénévole qui valorise les compétences pour le CV)
  • Soutenir les associations et respecter leur indépendance
  • Priorité aux projets inter-quartiers, inter-associations, multi-culturels et intergénérationnels et aux initiatives en lien avec l’urgence climatique et écologique.
  • Créer les espaces nécessaires aux associations dans les Maisons Communales de la Citoyenneté de secteurs
  • Renforcer le conseil de la vie associative, gardien de l’indépendance des associations
  • Lutter contre la solitude, valoriser les échanges intergénérationnels
  • Développer les coopérations entre le Centre communale de l’action sociale (CCAS), les associations et les collectifs citoyens
  • Obtenir un diagnostic des besoins et des conditions de vie dans les lieux de vie des ainé.e.s

Un accès aux droits pour tou·te·s 

  • Elargir les permanences administratives, sociales et juridiques, et de soutien, dans chaque maison communale de la citoyenneté par secteur
  • Généraliser l’accès à l’information sur toute forme accessible (contact humain, papier, audio, vidéo, borne interactive ; espaces numériques gratuits, avec médiateur numérique)

Le droit à un logement digne

  • Accélérer et améliorer la mixité sociale et la qualité de vie dans les programmes de rénovation urbaine (La Noue, Le Morillon, la ZAC Fraternité)
    • Accélérer la mise en place de l’encadrement des loyers dans le privé
    • Relancer les bourses d’échanges dans les logements sociaux
  • Créer, avec Est Ensemble, un organisme foncier solidaire, permettant d’acquérir un logement certifié « habitat passif » à moindre coût
  • Les résidents des foyers doivent pouvoir vivre et travailler en sérénité à Montreuil
  • Restaurer des relations constructives avec l’Etat et avec tous les partenaires concernés
  • Adopter un plan d’urgence pour les résidents de l’ex-foyer Bara laissés à l’abandon (permanences médicales, bus dentaire du SAMU social, recherches de solutions pérennes, soutien aux associations spécialisées)
  • Obtenir un protocole de reconstruction pour le foyer Rochebrune

L’appui à la réussite éducative

  • Doubler les moyens consacrés au Programme de réussite Educative (PRE) et au dispositif d’accompagnement des collégiens temporairement exclus (ACTE)
  • Former les agents spécialisés des écoles maternelles (ATSEM) volontaires, afin d’assurer leur retour dans les classes de moyenne section

Le revenu de base, un chemin vers l’émancipation

Soutenir activement le projet de loi déposé par 19 départements dont la Seine-Saint-Denis, pour un revenu de base sous condition de ressources pour les 18-25 ans

L’accès à la santé pour tous : construire les complémentarités entre santé publique et soins de ville

L’accès à la santé pour tous : construire les complémentarités entre santé publique et soins de ville

  • Réussir l’ouverture du nouveau centre municipal de santé dans la tour Altaïs
  • Un plan d’urgence pour rendre Montreuil attractive pour les médecins de ville et les autres professions de santé
  • Sauver la maison de garde dans le bas Montreuil et agir pour créer un dispositif de garde mobile sur toute la ville
  • Obtenir la relocalisation à Montreuil de l’unité d’hospitalisation en santé mentale pour adultes
  • Créer un réseau « Soins pour tou.te.s » pour les personnes à besoins particuliers

Solidaires pour l’emploi

  • Elargir l’expérimentation « territoire zéro chômeurs de longue durée», avec ATD, en mettant à disposition un terrain vacant sur la ville
  • Soutenir les initiatives de l’économie sociale et solidaire et des filières porteuses (métiers de l’environnement, numérique, création, artisanat et métiers d’art)
  • Pour un institut des métiers de l’environnement à Montreuil
  • Intégrer les dispositifs pour l’emploi portés par Est Ensemble

Faire beaucoup mieux pour les personnes en situation de handicap

  • Créer un conseil territorial du handicap qui validera les projets d’aménagements de la ville et la mise en place d’un plan communal de signalétique adapté
  • Former un.e ATSEM à l’accompagnement d’enfant en situation de handicap, objectif 1 par école
  • Obtenir une antenne montreuilloise de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) et augmenter les ressources du service Handicap

Les droits des femmes à l’égalité et la lutte contre les violences faites aux femmes

  • Développer le dispositif d’accueil, d’hébergement d’urgence et d’accompagnement des femmes victimes de violences, de façon à ne plus laisser aucune femme sans solution
  • Renforcer les moyens d’agir des associations féministes et de la maison des femmes
  • Augmenter les places en crèches, crèches parentales ou associatives, et les maisons d’assistantes maternelles dans chaque secteur de la ville, en veillant aux familles monoparentales et aux femmes demandeuses d’emploi.  
  • Réfléchir avec tous les partenaires concernés à des offres d’accueil à horaires décalés pour mieux répondre aux modes de vie d’aujourd’hui.
  • Féminiser certains métiers de la ville et continuer à nommer des espaces publics du nom de femmes illustres

Montreuil, une ville qui sait accueillir et accompagner les exilés

En matière d’accueil, Montreuil peut et doit faire plus et mieux. Si des lois encadrent les conditions d’entrée et de séjour sur le territoire, les communes ont la compétence d’accueil des exilé.es. Refusons de céder aux arguments fallacieux qui encouragent la peur et prônent le repli. Faisons entendre une voix généreuse et réaliste. La grande leçon de l’histoire, c’est que l’humanité de demain se construit avec l’accueil d’aujourd’hui. Et rappelons que la mise à l’abri de toutes les personnes vulnérables, étrangères ou non, est une obligation légale déclinée dans l’article L.345-2-2 du code de l’action sociale et des familles qui prévoit que : « Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence. »Ne laissons personne sur le bas-côté, étranger ou pas. Un territoire qui n’est pas capable d’accueillir voit ses forces décliner. Les migrants aussi sont notre avenir. Montreuil est d’ailleurs l’une des première villes signataires de l’AVITA (Association des Villes et Territoires Accueillants dont la charte défend le principe de l’accueil inconditionnel et de la liberté de circulation), joignons le geste à la parole ! Concrètement, les collectivités territoriales peuvent jouer un rôle déterminant en créant des liens entre les structures d’accompagnement publiques et associatives et en facilitant l’orientation et l’information fiable. 

  • Assurer l’accès aux droits et aux dispositifs d’accueil existant de façon inconditionnelle.
  • Créer des dispositifs publics de premier accueil pour les personnes étrangères (points accueil, livrets en plusieurs langues) quel que soit leur statut. 
  • Concevoir une carte municipale de résident facilitant l’accès aux services municipaux et culturels et aux transports.
  • Scolariser tous les enfants quels que soient leur origine et leur statut, obligation légale dont le respect doit être inconditionnel.
  • Nommer un adjoint en charge du suivi des actions en faveur des personnes en situation précaire, y compris étrangères, en lien avec les services publics (Point d’accès au droit, services de santé, etc.) et les associations.
  • Renouer, ce faisant, avec la tradition d’accueil qui honore notre ville. 

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Pouvoir d’agir ensemble

Voter n’est pas un acte banal. Une abstention, un mauvais choix, et on en prend pour six ans.

  • Qui imaginait en 2014 que Montreuil se verrait décerner un carton rouge par l’association AntiCor, pour manque de transparence dans la gestion municipale ?
  • Qui imaginait que serait mis en place un fond de dotation fonctionnant comme une caisse noire, sans contrôle, à la discrétion exclusive du maire ?
  • Qui voulait du projet EIF dans les murs à pêche ? de l’emballement des opérations immobilières ? du bitumage des pieds d’arbres ? des totems lumineux qui ont coûté plus d’un million d’euros, alors que l’éclairage public tombe régulièrement en panne ?
  • Qui avaient imaginé que le maire sortant et son équipe rapprochée se déroberaient dans les moments difficiles vécus dans les quartiers, laissant les services municipaux se débrouiller seuls ?

L’aspiration citoyenne à être associé aux décisions qui nous concernent n’a jamais été aussi forte, à Montreuil comme dans tout le pays. Il est temps aujourd’hui de dire ce que l’on veut vraiment.

Donner toute sa force à l’élan citoyen

  • Elargir les compétences des conseils de quartiers ( budget propre pour l’animation ; avis sur les projets municipaux et sur le budget municipal annuel ; pouvoir d’interpellation; création d’un journal numérique des conseils de quartiers ; co-pilotage du budget participatif ;  en plus des volontaires, citoyens tirés au sort (comme à Paris) ; nouvelle charte des conseils de quartiers
  • Respecter les compétences des conseils citoyens dans la politique de la ville
  • Libérer la communication municipale de la propagande. Garantir une information pluraliste.

Permettre aux citoyens d’intervenir dans la gestion municipale

  • Instaurer une participation citoyenne, par tirage au sort, dans les instances d’attribution (logement social, places en crèche, subventions aux associations)
  • Créer une conférence budgétaire citoyenne, impliquant les conseils de quartiers et tous les acteurs locaux dans l’évaluation des réalisations et la préparation du budget municipal (investissements, fiscalité et tarifs municipaux, etc.)
  • Créer un droit reconnu de saisine du conseil municipal, sur la base de pétitions signées par 1000 habitants ou au moins trois conseils de quartier
  • Créer un Haut Conseil des Murs à Pêches, comprenant toutes les parties prenantes, publiques, associatives, économiques et sociales, privées.
  • Capacité d’auto-saisine et indépendance statutaire. Avis obligatoire avant chaque délibération municipale les concernant. Préfiguration d’une structure juridique indépendante
  • Créer une université populaire de la citoyenneté (prise de parole en public, animation de groupe, connaissance des institutions, échanges d’expériences).
  • Restaurer une éthique municipale visible, vérifiable, dans laquelle chaque élu.e aura à rendre des comptes

Des élu·e·s au service de Montreuil et non l’inverse

  • Une maire garante de l’équité vis-à-vis de tous les agents, de la collégialité des décisions et de l’intervention des citoyens dans la démocratie locale
  • L’interdiction de tout cumul de mandats et l’instauration de pénalités en cas d’absences répétées d’élu.e.s aux instances relevant de leur mandat
  • Création d’une commission d’éthique et de suivi des engagements (jury citoyen)
  • Dissolution de l’actuel fonds de dotation. Réfléchir, avec un jury citoyen, à la possibilité de recours à d’autres formules permises par la loi pour mobiliser des financements privés au service de causes d’intérêt général sur Montreuil (mécénat, fonds participatif citoyen, autre en fonction de l’évolution de la législation)
  • Protéger les agents municipaux et restaurer la neutralité du service public

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Apprendre et s’épanouir

L’éducation, un bien commun qui passe par la réussite éducative

L’éducation, un bien commun qui passe par la réussite éducative

  • Assurer un meilleur accueil des enfants dans les crèches et les écoles
  • Pour un doublement de l’aide du département destinée à l’emploi d’une assistante maternelle agréée pour la garde d’enfants de moins de trois ans
  • Soutien à la création de crèches associatives et de maisons d’Assistantes Maternelles
  • Accès à la santé visuelle : « Bien voir à l’école », le dépistage dès la primaire
  • Anticipation de la livraison de nouveaux logements (deux écoles à construire ; reconstruire l’école Guy-Moquet sur son emplacement actuel ; rénovation des écoles à poursuivre)
  • Soutien aux actions pour l’inscription et la réinscription en REP de certaines écoles (Paul Bert, Voltaire L’Héritier, Jean-Jaurès)
  • Améliorer l’accompagnement éducatif
  • Retour des ATSEM volontaires en moyenne section de maternelle et formation d’une ATSEM par école au handicap selon les besoins rencontrés dans l’école.
  • Améliorer la qualité de la pause-déjeuner et des activités périscolaires en revalorisant le statut et la formation des animateurs
  • Soutien à la parentalité : éducation et prévention
  • Renforcement du dispositif de lutte contre la déscolarisation et obtention du doublement des moyens consacrés au Programme de Réussite Éducative (PRE et ACTE)
  • Création d’un conseil des centres de loisirs
  • Mise en discussion et actualisation du Projet éducatif de territoire (PEDT), école par école, et mise en œuvre concertée

Montreuil, la ville de toutes les cultures et des arts vivants

Montreuil, c’est le Méliès, le salon du livre de la jeunesse, le centre national dramatique, l’école nationale de musique et de danse. C’est aussi l’esprit libre de Tignous, des artistes de renom national et international, des milliers d’intermittents, d’artistes et d’artisans d’art, d’intellectuels et d’enseignants créatifs et engageants, d’animateurs socio-culturels, une Maison Populaire, des portes ouvertes d’ateliers, des lieux associatifs ou privés où il se passe toujours quelque chose, à découvrir et à retrouver. Ce sont des bibliothèques, et tous ces créateur·rice·s qui contribuent à ces mélanges culturels et sociaux qui font le pétillement de notre ville. Créer, c’est résister aux facilités, à la routine, c’est désobéir, s’inspirer des autres, s’exprimer en paroles, en silences, en sons, en écritures et en gestes, en cinéma, en travail de la matière et des corps. Par le foisonnement créatif d’artistes venant de tous horizons, de tous les coins du monde, Montreuil est une ville de pluralité culturelle, riche et ouverte à toutes sortes d’influences.

 L‘art témoigne dans l’existence des hommes d’un autre monde, qui n’est pas celui des dieux et qui ne se réduit cependant pas à leur petites aventures singulières, un monde à travers lequel chacun d’entre nous peut se reconnaître comme  mortel et s’estimer comme sujet.

Pensées parallèles de Marc Bélit, Hannah Arendt

Et pourtant, tout ce foisonnement n’atteint pas, n’emporte pas tout le monde, tous les quartiers ne disposent pas de la même richesse d’offre culturelle de proximité. Ensemble nous pouvons faire mieux dans ce domaine aussi.

  • Une offre culturelle de qualité et attractive dans chacun des six secteurs de la ville d’ici 2026.
  • Nous soutenons la création d’une médiathèque aux Ruffins, mais pourquoi ne pas envisager une structure culturelle de proximité au Bel Air Grand Pêchers, au Morillon, sur Jean-Moulin – Solidarité Carnot ?
  • Dès le début du mandat, une table ronde avec le monde de la culture et avec tous les citoyens, tant sur les contenus comme sur les emplacements, avant toute programmation.
  • Une antenne du conservatoire de Montreuil dans le haut Montreuil. Proposer à Est Ensemble, qui gère les conservatoires sur le territoire, d’étudier avec les professionnels et les habitants pour la création d’une antenne dans le haut Montreuil.
  • Créer des ateliers d’artistes et une maison des arts vivants
  • Un « Pass Sport et Culture » à l’échelle du territoire pour bénéficier de tarifs préférentiels. Nous ferons cette proposition aux autres villes de l’établissement public territorial est Ensemble
  • Donner leur chance aux créateurs et aux artistes qui vivent difficilement de leur passion : soutenir davantage les initiatives permettant les échanges entre artistes et amoureux des arts (Peinture, sculpture, photographie, théâtre, cinéma architecture, design, écriture, vidéo, art culinaire, mode et tradition des costumes régionaux, etc.)

Préserver le patrimoine exceptionnel des Murs à Pêches

  • Créer une gouvernance élargie des valorisations naturelles, agricoles, culturelles, pédagogiques et de l’économie sociale et solidaire de l’ensemble du domaine
  • Concilier préservation du patrimoine et ouverture du site
  • Réviser le PLUi afin d’empêcher toute opération immobilière dans le périmètre large des murs à Pêches et d’étendre les protections en espaces verts notamment sur les délaissés du T1
  • Suspendre le projet EIF dans l’attente d’un audit du projet
  • Instaurer un Haut Conseil des MAP avec tous les acteurs concernés
  • Développer les projets culturels, éducatifs, artistiques, artisanaux, de fermes urbaines, mais aussi l’emploi et la formation avec des projets d’insertion et d’accompagnement social.

L’accès à la santé et aux soins pour tou·te·s

  • Construire un dispositif d’urgence pour attirer les médecins et les professionnels concernés dans tous les quartiers de la ville
  • Sauvegarder la Maison médicale de garde et créer un dispositif de garde mobile pour les malades qui ne peuvent se déplacer
  • Obtenir une reprise de la dette à 100 % du CHI André Grégoire
  • Améliorer l’accessibilité et la continuité des soins de santé

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Nos biens communs

Agissons pour une gestion publique de l’eau

La gestion privée de l’eau coûte cher, pénalise les familles à faible revenu et ne garantit pas l’entretien durable des réseaux

  • Agir au niveau d’Est Ensemble et du Syndicat des Eaux D’Ile-de-France pour une gestion publique de la distribution de l’eau potable et des relations avec les usagers
  • Pour une tarification sociale de l’eau et de l’énergie avec un chèque énergie sur critères sociaux. Première tranche de consommation à prix réduit.
  • Mise en œuvre de systèmes de récupération des eaux de pluie pour l’arrosage des parcs et des espaces publics
  • Installation de fontaines de rues et de jeux d’eau pour les temps de canicule 

Réduisons nos consommations et nos dépenses de chauffage et d’électricité

  • Consacrer 2 millions € chaque année à l’isolation thermique des bâtiments municipaux
  • Accélérer le programme de rénovation et d’isolation thermique des bâtiments de l’OPHM, avec baisse des charges pour les locataires
  • Elaborer avec l’appui technique de l’agence locale énergie climat (MVE) un programme de développement des énergies renouvelables pour les bâtiments municipaux et de l’OPHM, et pour les particuliers
  • Pour une charte concertée entre riverains et restaurateurs, incluant l’interdiction des terrasses de cafés et restaurant chauffées.

Retrouvons une bonne qualité de l’air, faisons reculer les maladies respiratoires  

  • Accompagner la mise en œuvre des Zones à Faible Emission de gaz à effet de serre (ZFE) pour les ménages ayant peu de ressources (complément d’aides, pôles d’information décentralisés dans les quartiers ; aides à l’acquisition de vélos ; bonification des aides au changement de véhicule sous conditions de ressources dans le cadre réglementaire)
  • Négocier avec Airparif des contrôles rapprochés de la qualité de l’air avec publicité des résultats

Réconcilions la nature et la ville

  • Créer les espaces verts et forêts urbaines permettant l’accès à un espace de nature à moins de 15 mn à pied pour chaque montreuillois
  • Instauration de potagers, mares, basse-cour dans les cours d’école, ouvertes au public en dehors des périodes scolaires et péri-scolaires pour multiplier les espaces de fraîcheur en ville

Priorité aux circuits courts et à l’alimentation saine

  • Reprise de la gestion des marchés en régie publique pour plus d’efficacité, de sérénité et de transparence
  • Etablir, en coopération avec les standiers et Est Ensemble, un programme d’élimination des plastiques
  • Développer l’agriculture urbaine et les circuits courts sous toutes leurs formes
  • Création d’une légumerie et d’une conserverie municipales

Une alimentation scolaire plus saine :

  • Passer au « Zéro plastique » à la cantine
  • Instaurer deux repas végétariens par semaine
  • Organiser le retour à une régie publique pour un meilleur contrôle de la qualité des produits et des conditions de préparation des repas des enfants
  • Renforcer les coopérations avec les associations spécialisées, porteuses d’expertise et de citoyenneté

Le « zéro déchet » ? Arrêtons les slogans et passons aux actes !

La propreté de la ville (compétence municipale) et la gestion des déchets (compétence Est Ensemble) sont liées. Aujourd’hui Montreuil, Est Ensemble, le délégataire de la délégation de service public (DSP) pour le ramassage des ordures ménagères et les divers sous-traitants sont mobilisés et cela crée des tensions qui impactent la bonne gestion de nos déchets. Nous voulons que la responsabilité politique de la propreté de la ville incombe au maire et aux futurs adjoint·e·s de secteur. Nous voulons entièrement transformer les dispositifs actuels de réduction, de tri, de ramassage et de valorisation des déchets, en coopération avec Est Ensemble :

  • Responsabiliser les propriétaires individuels ou collectifs (copropriétés et bailleurs sociaux) sur les volumes de déchets organiques et recyclables produits
    • Ambassadeurs du tri et campagnes de sensibilisation ciblées
  • Evaluer la pertinence des délégations de service public et des sous-traitances en matière de ramassage des déchets ou des gestions des tas sauvages
  • Construire des pactes éco-citoyens avec les commerces, dans la restauration, avec les standiers des marchés, en vue de réduire le gaspillage et de supprimer les tas sauvages
  • Soutenir les ressourceries et les ateliers de réparation dans les quartiers
  • Atteindre un niveau de service digne d’une ville comme Montreuil pour la déchèterie et mettre en place une déchèterie mobile par secteur. Nous auditerons la procédure en cours de privatisation de la future déchèterie rue Paul-Doumer
  • 10 « Bourses vertes » pour les « ambassadeurs du développement durable » pour les étudiants de Montreuil
  • Entretien des espaces verts respectueux de la biodiversité : taille douce, récupération des eaux de pluie, gestion différenciée
  • Remettre en place le système de distribution des sacs papier pour les déchets végétaux des particuliers.

Montreuil encourage la biodiversité et respecte la vie animale

  • Création d’une mutuelle communale pour la santé des animaux, sur le modèle de la mutuelle communale Solimut.
  • Mise à l’étude de la création d’un dispensaire vétérinaire communal
  • Instauration d’une délégation à la condition et au bien-être animal
  • Ajout d’une clause sur le bien-être animal dans les marchés publics
  • Soutien aux associations de protection des animaux
  • Dégoudronnage et verdissement des pieds d’arbres et des rues, accompagnement à une co gestion, habitants et services.
  • Soutien à toutes formes d’agriculture urbaine sur notre territoire
  • Initiation à la protection de l’environnement et de la biodiversité dans les écoles

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Un cadre de vie agréable

Ensemble, construisons un cadre de vie agréable pour toutes et tous

Aujourd’hui le minimum acceptable n’est pas atteint : trop de rues souffrent de voiries abîmées, de trottoirs impraticables, de pannes répétées de l’éclairage public, d’incivilités qui laissent les habitant·e·s impuissants et fatalistes. L’absence d’espaces verts ou simplement d’une végétalisation des rues rend la ville étouffante. La circulation est dense et complexe, circuler à vélo peut être dangereux pour cause de partage non régulés de l’espace public entre les différents modes de déplacement ou de stationnement. Les conflits d’usage dégénèrent. Ces questions sont des enjeux écologiques et sociaux majeurs. Un cadre de vie agréable, c’est déjà une ville résiliente, capable de s’adapter, de rebondir, d’anticiper les changements climatiques, et les autres crises auxquelles nous pouvons nous préparer.

Priorité à la réfection des voiries et des espaces publics

  • 3 millions € par an pour les investissements à l’amélioration de la voirie et des trottoirs
  • Le plan lumière sera achevé avant la fin du mandat et financé par la suppression des dépenses inutiles engagées par le maire sortant et son équipe.

Un déplacement enfin facilité

Les changements de modes de déplacements sont en cours et vont s’amplifier dans les années à venir. Nous voulons qu’ils soient le plus accompagnés possible, et qu’ils tiennent compte des situations particulières (éloignement des métros et du tramway ; transports en commun existants ou pas à proximité, état des parkings des co-propriétés afin d’atténuer les stationnements sur rue, difficultés de partage de l’espace public entre les différents modes de déplacement, contextes professionnels et des commerces, etc.).

  • Les véhicules plus propres seront encouragés
  • Développement d’une zone à faible émission (ZFE) en concertation avec les habitants et le Conseil Citoyen Montreuil à Long Terme (MàLT).
  • Un Plan Vélo en Sécurité ambitieux : pistes cyclables protégées, aides municipales pour s’offrir un vélo, cours de vélo pour une Génération Vélo
  • Des emplacements de stationnement spécifiques pour les vélos et trottinettes, nombreux et disséminés sur tout le territoire
  • Des places de stationnement gratuit pour les « deux roues » motorisés en plus grand nombre
  • Gel de l’extension du stationnement payant résidentiel et réévaluation du dispositif « zone verte » dans les petites rues, en concertation avec les riverains, en attendant la mise en place de solutions viables de transport alternatif
  • Retour à une gestion en régie du stationnement payant (à la fin du contrat avec EIFFIA)
  • 5 nouvelles rues piétonnes et réfection des trottoirs pour faciliter la circulation des personnes à mobilité réduite et des poussettes.

Logement et urbanisme

  • Plan de rénovation complet des bâtiments publics (municipaux et OPHM) avec l’accélération des programmes de rénovation urbaine et privés (aide à la rénovation des maisons individuelles et des copropriétés pour consommer moins d’énergie – chèques énergie-climat
  • Accélération de la mise en place de l’encadrement des loyers prévu dans la loi (ALUR, ELAN)
  • Ralentir la densification de la ville, préserver les espaces verts, donner la priorité aux constructions écologiques et à énergie positive
  • Relance des habitats participatifs et intergénérationnels, avec le réseau de l’habitat participatif
  • Création avec Est Ensemble d’une foncière solidaire pour une baisse du prix des loyers

Propreté et réduction des déchets

  • Lutte contre les dépôts sauvages,
  • Augmentation des fréquences de passage des services,
  • Bourse verte pour des ambassadeurs du tri,
  • Soutien au développement d’une offre commerciale responsable (réduction du plastique, approvisionnement en circuit court, coopérative alimentaire, ressourcerie, recyclerie, services de réparation, soutien à la monnaie locale La Pêche…)

Tranquillité publique

La question de la vidéo surveillance fait débat dans la population : dispositif coûteux, dont l’inefficacité contre la délinquance est largement démontrée, abus de son utilisation en mode vidéo verbalisation quand on pénalise sans aucun discernement. Il peut en coûter  jusqu’à 135 € pour avoir déposé quelqu‘un au métro si on s’arrête sous une caméra ! Considérant que la vidéo surveillance et l’enregistrement des images dans l’espace public porte atteinte aux libertés individuelles et collectives et ouvre la porte à des systèmes plus inquiétants encore (reconnaissance faciale, survol de toutes les rues par drones équipés de caméras), nous limiterons l’usage de la vidéo surveillance par le déploiement, selon les besoins, de caméras mobiles pour lutter contre les incivilités (dépôts sauvages…).

Pour notre part nous préférons la présence humaine, celle des élu·e·s, de la police municipale, à renforcer massivement, des autres services compétents et des partenaires du comité local de sécurité et de prévention de la délinquance.

  • Mobilisation des élu·e·s et en particulier des adjoint·e·s de secteur et des élu·e·s de quartier, pour être à l’écoute des habitant·e·s et suivre les actions engagées, jusqu’à résolution des difficultés
  • Renforcement de la police municipale transformée en Brigade Urbaine de Proximité (50 agents)
  • Jury citoyen pour évaluer le respect des libertés individuelles

Nature et la ville réconciliées

Changer les façons de faire la ville qui grignote les espaces verts, les forêts, les champs, les prairies, coupe les cours d’eau, entasse les pollutions dans des décharges ou dans les ruisseaux. Ce sont des pratiques d’un autre âge. A nous de réconcilier la ville et la nature. C’est un devoir, c’est un droit au bien-vivre les changements en cours.

  • Objectif : 10 000 arbres et arbustes plantés pendant le mandat pour rafraichir la ville
    • Mettre en œuvre la pépinière de 3000 arbres initiée par est Ensemble sur le périmètre de la ZAC Boissière acacia. Créer ainsi un espace boisé sur place et végétaliser la future promenade des hauteurs qui reliera tous les espaces verts de Montreuil et du plateau de romainville, depuis les Buttes Chaumont jusqu’au fort de Nogent à Fontenay
  • Végétalisation et coulées vertes le long des axes routiers
  • Débitumisation des pieds d’arbres pour sauver les arbres
  • Des oasis de fraîcheur et des fontaines dans chaque quartier
  • Création de cours d’école végétalisées et arborées transformées en square ouvert au public le week-end et pendant les vacances
  • Soutien aux initiatives associatives et privées pour végétaliser la ville (jardins partagés, plantations d’arbres adaptés aux sols et au climat, etc.)
  • Participation active aux chantiers impulsés par Est Ensemble dans le cadre du projet du Parc des hauteurs (promenade des hauteurs, espaces verts et cheminement végétalisés dans les projets de rénovation urbaine de La Noue et du morillon, végétalisation de l’esplanade d’entrée de la piscine des murs à pêche, etc.)

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La ville du Quart d’heure

Dès aujourd’hui, nous apprenons à réduire nos consommations d’énergie, à modifier nos modes de consommation, à éviter les déplacements inutiles, à faire qu’il soit davantage possible de travailler, étudier, se distraire, à proximité de son lieu d’habitation. Trop souvent, ces nouvelles habitudes se heurtent au manque de commerces et de services variés, de services publics accessibles et confortables, de solutions pour la petite enfance. Mais aussi par manque de médecin ou d’autres professions de santé, d’espaces où pouvoir se réunir et développer des activités associatives, sportives et culturelles variées. Tout cela, couplé au besoin d’espaces verts et de contact avec la nature et le monde animal, nous oblige à des déplacements inutiles.

Les écoles n’offrent pas toutes la même qualité d’accueil, d’équipement, de projet éducatif. Les antennes et les centres municipaux sont souvent vétustes, mal équipés, peu accueillants ou lointains.

Sans parler de l’état des trottoirs, de la voirie, de l’éclairage public, de la propreté et de la tranquillité publique !

La ville du quart d’heure, c’est la priorité à la proximité, à un cadre de vie de qualité dans chaque quartier, où à moins de 15 minutes à pied, chacun·e pourra accéder à ses besoins essentiels de vie.

Cela suppose de nouvelles priorités municipales :

Une équipe municipale proche des habitants et de tous les acteurs locaux

  • Respect absolu du non-cumul des mandats électifs et évaluation des politiques municipales par des jurys citoyens
  • Création, dans chacun des six secteurs de la ville, d’un·e adjoint·e au maire, dont l’unique délégation sera la démocratie locale et l’amélioration du cadre de vie
    • Propreté ; réduction, tri et valorisation des déchets ; lutte contre l’insalubrité, les pollutions et les incivilités ; accès à un espace vert et à des espaces publics végétalisés ; réfection des trottoirs, de la voirie, de l’éclairage ; mise aux normes des aménagements urbains en faveur des personnes à mobilité réduite
    • Des moyens d’action pour les conseils de quartiers, invités à s’ouvrir aux collectifs citoyens spontanés et à donner leur avis sur les décisions municipales concernant leur quartier
    • Regroupement des délégations thématiques afin que cette réorganisation se fasse sans surcoût.

L’aménagement d’une Maison Communale de la Citoyenneté dans chaque secteur

  • Permanences administratives décentralisées, permanences juridiques, permanences des organismes sociaux et pour l’emploi, écrivains publics, accès gratuit et aidé au numérique
  • Des accueils aménagés selon les usages (confidentialité ; espaces de convivialité ; espaces pour étudier ou réviser, pour le soutien scolaire ; maison des parents ; activités associatives)
  • Ce projet de proximité renforcée des services municipaux sera construit avec les habitants et avec les équipes municipales, qui ensemble sont les experts du quotidien.

Des offres en accord avec les besoins du quotidien

  • Un soutien à la création par Est Ensemble d’une société foncière commerciale et artisanale pour attirer et conserver des commerces et des services diversifiés dans chaque quartier
  • Une priorité au désenclavement des quartiers excentrés et aux mobilités apaisées dans toute la ville (voir chapitre sur les mobilités).
  • Renouer avec les petits marchés de proximité : étudier avec les habitant·e·s l’opportunité, l’emplacement et la faisabilité, par exemple à Jean Moulin, aux Ramenas, aux Ruffins, au Morillon, au Bel Air grands pêchers et à la Noue.
  • Pour des équipements sportifs et culturels diversifiés et répartis dans tous les quartiers 
  • Etudier avec Est Ensemble la création d’une antenne du Conservatoire de Montreuil, avec salle de spectacle, dans le Haut Montreuil, par exemple  à la place de la halle Montreau abandonnée
  • Nous proposons la création d’une école des arts vivants et d’une maison des métiers d’art
  • Créer un fab lab dans le secteur de la ZAC Boissière Acacia

L’hyper proximité, c’est un nouveau rapport entre des élu.e.s plus présents sur le terrain et les montreuillois toujours plus acteurs et créateurs de la ville de demain.

Prenons soin ensemble de notre ville, de nos biens communs (le cadre de vie, l’eau, l’air, l’énergie, la santé et l’alimentation, la nature, la biodiversité et la condition animale), prenons soin ensemble de tous nos jeunes et des plus démunis.

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Montreuil mérite mieux

Ensemble, nous pouvons faire mieux !

Le projet citoyen

Montreuil 2020, la ville en commun (MoViCo) est une plateforme d’échanges et d’idées qui, depuis juin 2019, regroupe des citoyen·ne·s engagé·e·s dans les mouvements associatifs et coopératifs, les conseils de quartiers et les collectifs citoyens, des représentant·e·s de parents d’élèves, des syndicalistes et des entrepreneurs de tous les secteurs d’activité, de la création et des arts.
Quelques élu·e·s de gauche, écologistes et humanistes, partagent leur connaissance fine des rouages de la gestion municipale et d’autres collectivités (Est Ensemble, Région).
Nous agissons avec transparence, sans logo, avec la conscience forte des enjeux climatiques et sociaux en cours pour tou·te·s à Montreuil et au-delà, et surtout la conviction qu’il faut un profond changement de cap dans la façon de gérer notre ville

Ensemble, nous ferons mieux !

Les 55 de la liste

Parler des « 55 de la liste » est toujours réducteur. Ce sont celles et ceux qui seront porteurs de la plateforme MoViCo. Ils porteront les valeurs, les propositions élaborées au cours des rencontres et ateliers réalisés ces derniers mois. Ils et elles sont le reflet de Montreuil, diverse et engagée. Ils et elles seront à l’écoute des expert·e·s de la ville, les habitant·e·s, les voici :

Choukri Yonis 40 ans, Inspectrice des finances publiques

Pierre Serne 47 ans, Administrateur territorial – Ancien président du STIF

Florence Fréry 51 ans, Urbaniste

Xavier Montaron 44 ans, Ingénieur

Agathe Lescure 54 ans, Cadre sécurité sociale

Karim Berkane 40 ans, Chargé de post production audiovisuelle

Sophie Bernhardt 40 ans, Enseignante

Lyes Ben Ali 30 ans, Chargé de recrutement

Fatoumata   Goufado 40 ans, Cadre du service public à Pôle emploi

Bassirou Barry 45 ans, Ingénieur d’études

Latifa Essoltani 55 ans, Assistance de Direction

Bernard Chneiweiss 66 ans, Retraité de l’éducation nationale

Rose Anne Lhermet 68 ans, Retraitée Cheffe de publicité

Patrick Pierron 58 ans, Retraité EDF, Responsable associatif

Charlotte Fontaine 33 ans, Contractuelle de la Fonction Publique territoriale

Gilles Robel 54 ans, Maître de conférence

Véronique Daniele 43 ans, Employée Ville de Paris auxiliaire de puériculture

Régis Dumont 63 ans, Médiateur territorial

Bénédicte Rey 51 ans, Enseignante

Charles Di Gianpiettro 32 ans, Entrepreneur

Emmanuelle Robin 51 ans, Auxiliaire de puériculture

Stéphane Bernard 52 ans, Inspecteur de l’action sanitaire et social

Jamila Atif 61 ans, Formatrice en télémarketing

André Max Boulanger 61 ans, Professeur, ex Directeur IUT Montreuil

Véronique Rayapin 46 ans, Chef de projet

Philippe Schiesser 48 ans, Consultant et formateur en Environnement

Claire Compain 47 ans, Responsable administratif Université Paris 8

Désiré ABBE – TSALA, 44 ans, Technicien Telecom

Claire LEVY-VROELANT 65 ans, Professeur émérite des universités

Jean-Louis Wathy-Mandina 61 ans, Dirigeant associatif Petits Frères des Pauvres

Irma Souk 51 ans, Bibliothécaire

Bruno Marielle 69 ans, Consultant retraité

Anne Michelle Vrillet 64 ans, Peintre, plasticienne

Christophe Noël 28 ans, Comptable

Adeline Cerutti 55 ans, Intervenante sociale

Fabien Gerbal 48 ans, Enseignant chercheur

Hélène Zeidenberg 62 ans, Cadre d’insertion sociale

Barthélémy Martinon 57 ans, Enseignant

Dominique Dolloir 63 ans, Sans profession

Yves Ruscher 62 ans, Directeur de conservatoire

Catherine  Garrigos 44 ans, Kinésithérapeute ostéopathe

David Lafon 44 ans, Entrepreneur

Catherine Weil 53 ans, Juriste

Franck Berquer, 52 ans, Consultant

Dominique Rouff, 67 ans, Retraitée directrice éducation nationale

Stéphane Chabot, 54 ans, Rédacteur juridique

Fabienne Achalme, 67 ans, Conseillère formation

Franck Triquenot 49 ans, Employé

Isabelle Berquer 53 ans, Professeur

Philippe Guiriec 52 ans, Demandeur d’emploi

Mélanie Lescure 28 ans, Chargée d’étude

Fahmi Loghmari 41 ans, Ingénieur

Julie Senez 39 ans, Comptable

Henri Ostrowiecki 83 ans, Ingénieur retraité

Denise Bresson 88 ans, Retraitée

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